Antoine VAYER

Il est fort troublant que l’équipe de CASH INVESTIGATION n’ait pas investigué plus amplement sur le propre parcours d’Antoine VAYER, alors que c’est LE personnage qui lui apporte l’essentiel des éléments du reportage, clés en main.

 

Antoine VAYER présente en effet un passé pas très glorieux.

 

Il a été expulsé de la section Sport-Études de Flers (Normandie) où il officiait, il y a une vingtaine d’années, en tant qu’entraîneur, après un vol de 20 vélos de courses et 20 vélos de contre-la-montre qui lui a été imputé. Ceux qui étaient à l’époque dans l’établissement peuvent le confirmer.

 

De nombreux témoins l’ont vu également dans les toilettes d’une discothèque avec une seringue dans la veine, alors qu’il avait perdu connaissance.

 

Antoine VAYER a été aussi soupçonné d’acheter de l’EPO en Andorre pour approvisionner des cyclistes, dont certains qu’il entraînait.

 

En 1998, une retentissante affaire de dopage dite FESTINA avait défrayé la chronique, et c’est dans cette équipe qu’il a été l’entraîneur de coureurs qu’il savait donc être dopés.  

 

Au regard de ce sombre passé, dont la corporation cycliste est parfaitement informée, Antoine VAYER n’a jamais pu retrouver un quelconque emploi dans une équipe cycliste, que ce soit chez les amateurs ou les professionnels, et ce depuis 1998.

 

Mais, c’est certainement lié, tout autant, au fait que Richard VIRENQUE et Pascal HERVÉ, les deux leaders de l’équipe FESTINA, ont toujours déclaré, encore dernièrement sur Twitter, qu’Antoine VAYER était incompétent comme entraîneur, et qu’ils n’avaient, quant à eux, jamais fait appel à ses services.

 

Il a donc été astreint à jouer un rôle de simple entraîneur de particuliers, en l’occurrence de quelques cyclistes auprès desquels il se vantait d’avoir été en charge d’une telle fonction dans la grande équipe FESTINA, sans leur avoir fait savoir, il va de soi, qu’il n’avait jamais établi le moindre programme d’entraînement à ses stars.

Et faute d’avoir atteint la consécration dans le cyclisme professionnel, il compense certainement sa frustration sur les réseaux sociaux, en proférant des allégations audacieuses, notamment sur Twitter jusqu’à 15 fois par jour, sur toute sorte d’individus et sportifs, et tout particulièrement sur Bernard SAINZ.

Antoine VAYER passe donc son temps à dénigrer, coureurs cyclistes, managers d'équipe, et autres grands personnages du cyclisme. C'est même devenu son fonds de « commerce ».

 

Il a même fait allusion dernièrement que le jeune héros français du dernier TOUR de FRANCE 2016, Romain BARDET, avait peut-être eu recours au dopage. 

La virulence de ses propos attirent une certaine presse à scandale. C'est pourquoi, le journaliste Clément GUILLOU et le quotidien LE MONDE lui ont ouvert leur colonne durant les 3 semaines du TOUR de FRANCE depuis 2010.

Et CASH INVESTIGATION a fait appel à ses services afin de préparer le magazine diffusé en juin 2016, à grande proximité du départ du TOUR de FRANCE.

 

Concernant cette dernière collaboration, ce sont les dessous de cette association que Bernard SAINZ entend mettre au grand jour.