D’autant que l’usage intempestif de médicaments engendre, dans la plupart des cas, des maladies iatrogènes (induites par les médicaments, eux-mêmes), lesquelles impliquent la prise d’autres médicaments.

 

C’est ainsi qu’après quelques années, la prescription de 7 à 12 substances chimiques s’avère incontournable.

 

Et une telle stratégie thérapeutique orchestrée par une gigantesque industrie médicamenteuse semble être bien pire aujourd’hui qu’à l’époque.