UNE MÉDECINE NATURELLE NOVATRICE

DANS LES MALADIES DE LA CIVILISATION

Outre l’homéopathie, Bernard SAINZ étudie la plupart des autres médecines naturelles (dites également médecines alternatives ou médecines douces) dont l’acupuncture, l’ostéopathie et la phytothérapie

(traitement par les plantes).

 

Toutefois, les vertus insoupçonnées de la nutrithérapie et du jeûne de courte durée attirent également son attention. Malades et sportifs vont grandement en bénéficier.

 

Parcours Universitaire

Après plusieurs années d’études inachevées en faculté de médecine, Bernard SAINZ intègre l’École Supérieure de Biologie et de Biochimie de Paris (ESBB - cycle de 2 ans), puis le Centre Homéopathique de France (CHF) à l’hôpital Saint-Jacques, où il obtient son diplôme d'Homéopathe (cycle de 3 ans).

Il suit en parallèle une formation au Centre Homéopathique Saint-Augustin (CHA), prodiguée par un Maître en Homéopathie, le Dr. Roland ZISSU. en savoir plus

Parcours Universitaire
Etudes médicales

En 1969, sa candidature est retenue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il procède alors à la première traduction, d’anglais en français, de la Classification Internationale des Maladies (CIM). Celle-ci exige un travail de plus d’une année, rémunéré par vacation.

 

Cette classification médicale codifiée, imposant une minutieuse description des principaux symptômes afférents à chaque pathologie, lui permet d’approfondir ses connaissances, concernant notamment certains syndromes rarissimes et donc méconnus. Il en fait tout autant avec les maladies tropicales.

 

Bernard SAINZ acquiert très tôt une grande notoriété auprès des malades et des sportifs de haut niveau. Les résultats surprenants qu’il obtient parfois, renforcent ses convictions sur le bien-fondé des pratiques médicales qu'il exerce (essentiellement homéopathie et nutrithérapie). Il sait que ses thérapies ne sont pas officiellement reconnues et conçoit que ses succès, obtenus en dehors du moule traditionnel, peuvent grandement déranger.

 

Mais il ne peut concevoir qu'une quelconque loi puisse interdire à ses patients d'en bénéficier. Pourtant, ce serait certainement le cas s'il était poursuivi pour exercice illégal de la médecine. Cette considération le conduit à envisager une formation en droit de 3 ans au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM). Il est ainsi persuadé qu'en accédant à de solides connaissances juridiques, il saura mieux faire face aux aléas de son activité professionnelle.

 

Un évènement révélateur

Depuis l’âge de 9-10 ans, Bernard SAINZ est sujet à des angines et sinusites à répétition, traitées par des antibiotiques, sans aucun résultat. À 15 ans, à l’occasion d'une crise de sinusite, il consulte un médecin homéopathe, le Dr. PECH, qui exerce à La Chapelle-Yvon, dans le Calvados.

 

En seulement deux jours de prise d’un remède homéopathique, la sinusite disparaît… il n’y aura jamais de rechute, ni réapparition d'angine.

 

Pour Bernard SAINZ, cette guérison spectaculaire et définitive est une révélation. A cet instant, il décide d’être médecin homéopathe.

Une autre approche de la médecine

Pour autant, il demeure fort troublé par l’enseignement transmis en faculté de médecine. Dans les maladies chroniques, en effet, la médecine allopathique ne traite que les symptômes, jamais la cause. De sorte que l’objectif d’une guérison totale fait souvent défaut. Par ailleurs, le mode de vie du patient, en particulier sa nutrition, ne fait l’objet d’aucune remise en question. Il apparaît pourtant évident que l'environnement dans lequel est placé l'organisme du patient est d'importance primordiale. 

Il en résulte une assistance médicamenteuse régulièrement prescrite à vie (en savoir plus) pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques.... pas pour celui des patients.

 

Bernard SAINZ s’aperçoit que la santé est un gigantesque marché et que la préservation du Capital-Santé du malade n'est pas la priorité. Il est profondément choqué de constater que la santé est, en réalité, le support d’un commerce inavoué et inavouable. Il décide donc de s’aventurer vers d’autres approches physiologiques afin d’accéder à d’autres voies thérapeutiques susceptibles d’induire de véritables guérisons.

L'enseignement des autres médecines naturelles

Après l’enseignement de l’homéopathie, Bernard SAINZ entreprend d’assister à de nombreux colloques et séminaires avec l’objectif de découvrir d’autres spécialités de médecines alternatives, acupuncture, ostéopathie, phytothérapie, oligothérapie, iridologie, réflexologie.

 

Et d’autres encore : opothérapie, organothérapie (précédemment étudiées lors du cycle de 3 ans d’homéopathie), et chronobiologie (rythmes circadiens et nycthéméraux dénommés horloges biologiques). en savoir plus

Toutefois, ce sont les thérapies reposant sur le jeûne (en savoir plus) qui l’attirent tout particulièrement, car leurs résultats se révèlent spectaculaires, voire inespérés, tant auprès des sportifs que des malades.

 

A l’époque, l’homéopathie et les médecines parallèles en étaient encore à leurs balbutiements et ceux qui suivaient ces enseignements avaient en commun un enthousiasme inépuisable. Ils éprouvaient ce sentiment fabuleux d’appartenir à une génération de pionniers explorant des terres inconnues, laissées en friche par l’allopathie. en savoir plus

 
 
 
 
 

Le Groupe Lyonnais d’Études Médicales (GLEM)

Sa soif d’apprendre et son désir de perfectionnement incitent Bernard SAINZ à se rapprocher du Groupe Lyonnais d’Études Médicales (GLEM), dont il devient membre. Cet établissement est réputé pour son enseignement de haute qualité en acupuncture, dispensé sous la direction du Dr. Paul NOGIER (dont la grande notoriété est due à sa contribution au développement de l’auriculothérapie). en savoir plus

 

Le GLEM réunit, un week-end par mois, une pléiade de scientifiques, professeurs en médecine, physiciens, biochimistes, astronomes, qui débattent, sans préjugés, de l’universalité des thérapeutiques susceptibles de guérir un syndrome déterminé ou d’interférer favorablement sur son évolution. Ces séminaires, dont les participants représentent alors la tête chercheuse d’une médecine d’avant-garde, s’avèrent particulièrement riches d’enseignements.

 
 

Son Cabinet de praticien homéopathe

Bernard SAINZ ouvre son cabinet au début des années 1970, à Paris dans le 17ème arrondissement, puis à Neuilly-sur-Seine (92), et exerce son activité en qualité de praticien homéopathe.

 

Alors que la médecine allopathique se contente, dans les maladies chroniques, de n’en traiter que les symptômes, Bernard SAINZ s’efforce d’en comprendre la cause, afin d’y remédier.

 

Le challenge est de guérir définitivement une pathologie sans que le malade consomme, toute sa vie durant, des substances chimiques, la plupart très toxiques. Cette toxicité entraîne souvent des maladies iatrogènes (provoquées par les médicaments). Les thérapies dont Bernard SAINZ fait grand usage ne sont pas celles qui sont enseignées par la faculté de médecine, ni par une quelconque école de médecines alternatives, mais surtout le fruit d’observations personnelles.

Homéopathie

A l’époque le Vidal (le fameux livre rouge - la bible du corps médical et dictionnaire des médicaments) ne renferme, ni contre-indications, ni effets secondaires. En revanche, un ouvrage, édité en Suisse et censuré en France, les mentionne avec une description remarquable. Bernard SAINZ se le procure et devient une sorte de pionnier concernant la dangerosité des médicaments.

 

Il se spécialise, notamment, dans les maladies chroniques : angines, otites, bronchites, asthme et eczéma.

 

De nombreux enfants présentent de telles affections, des angines à répétition pour lesquelles les prescriptions d’antibiotiques sont systématiques. Sauf qu’ils sont d’une redoutable inefficacité. Les angines sont, en effet, pratiquement toutes d’origine virale. en savoir plus

A l’époque, quelques rares thérapeutes, dont Bernard SAINZ, savent que les antibiotiques n’ont aucune action sur les virus. Les rechutes consécutives à la thérapeutique allopathique mise en œuvre alarment les familles qui n’ont d’autres choix que de recourir à l’ablation des amygdales et des végétations. en savoir plus

C’est en de telles circonstances que les thérapies que Bernard SAINZ préconise, et qui incluent la suppression des laitages (en savoir plus) et des aliments sucrés, permettent à cette tendre jeunesse de ne plus présenter la moindre angine et de conserver amygdales et végétations. 

De ce fait, les patients affluent alors beaucoup plus qu’il ne pouvait l’imaginer, les guérisons d’otites, de bronchites, d'asthme et d'eczéma s’avèrant tout autant spectaculaires.

 
 
 
 

Les voyages – découverte des médecines ancestrales

Bernard SAINZ prend rapidement conscience qu’il ne peut s’astreindre très longtemps à un tel rythme de travail. Il décide alors d'exercer son activité six mois dans l’année, seulement, et de consacrer les six autres mois aux voyages. Il agit ainsi durant 10 ans, jusqu'à ce qu'il devienne père à 36 ans. Il s’attache les services d’une secrétaire qui planifie la prise de rendez-vous sur la durée de son retour.

 

Il achète un Land Rover et part à l’aventure, après chaque arrivée du Tour de France, découvrir les merveilles de la planète, mais surtout les médecines autochtones et ancestrales.

 

Il parcourt une grande partie de l’Afrique, traverse à chaque voyage le Sahara durant trois semaines (sable fesh-fesh en août, température de 56°, sans ombre, enlisements constants) et visite la plupart des provinces de l’Inde (médecine ayurvédique).

Il sillonne l’Asie, la Turquie, l’Iran, l’Afghanistan (par la fabuleuse piste centrale) et le Pakistan (où il est emprisonné une semaine en fort militaire, soupçonné d’espionnage). Puis les pays de la chaîne de l’Himalaya, le Cachemire, le Ladakh (société matriarcale où la fortune familiale en lapis-lazuli repose sur la coiffe des femmes), le Népal, le Tibet (où il rencontre le Dalaï Lama), le Sikkim, le Bhoutan (et ses monastères majestueux situés sur des pics rocheux). Il séjourne dans plusieurs monastères bouddhistes afin de s’initier à leurs rites et assiste à de nombreuses fêtes religieuses. 

 

Il vit durant 2 mois ½ avec la tribu des Hunzas, située sur un plateau au pied du Karakoram (8 000 m), dont l’hygiène de vie et l'alimentation des plus saines leur procurent une santé étonnante et une longévité exceptionnelle supérieure à  100 ans.